17 juin 2008

Evelyne Delhia sors de ce corps

OK, ça sera sans doute la dernière note sur le temps qu'il fait (sauf peut-être pour annoncer l'été)
(et désolée pour la piètre qualité, mais loin de chez soi, on fait ce qu'on peut).

Pas de bonus Track aujourd'hui car notre ami Deezer merdoie.
-Chubb-

15 juin 2008

Pim's, réglisse et figolus




Bande-son : Banana pancakes, Jack Johnson - http://www.deezer.com/track/27543
¤Capuche¤

13 juin 2008

Le geek Michelin

Recette pour une note de blog:

Ingrédients: 1/4 de coquetier de thème, 1/15 de tonnelet d'ennui, 1/6 de cendrier de
culpabilisation parce que le blog est vide, 1 Capuche et 1 Chubb, 1,5L de Coca.

Préparation: Mélanger dans le désordre

Plan type: Thèse, délayage, presque antithèse, digression, autre sujet, remplissage, retournement de situation, interlude sans intérêt, chute laborieuse.

Remarque : prendre un sujet qui nécessite un développement; contrairement à "Faut-il travailler pour être heureux?" qui n'appelle qu'une réponse (qui est non).

Exemple : Le langage permet-il d'exprimer toutes nos pensées?
Thèse : Replaçons-nous dans le contexte de l'âge des cavernes où Grumf voulait dire à Ourgh "Passe-moi le sel" ou "science sans conscience n'est que ruine de l'âme". Délayage : 2 choix s'offraient à lui : soit il assommait Ourgh à coup de gourdin et attrapait le sel lui même soit il faisait la danse rituelle de la salière, auquel cas le sel tombait du ciel et sa côtelette était ruinée.
Aussi, Grumf inventa le langage, le sel et la salière. Presque antithèse : Cependant, le problème du poivre restait entier. Digression : Surtout pour l'emploi du poivre (d'Arvor) dans la conjoncture actuelle.
Autre sujet : Ce dernier quant à lui se dit « breton d'origine et de cœur », quoique né à Reims, dans la Marne. Remplissage : Reims, charmante ville située dans la Champagne Pouilleuse, laquelle tire son nom de la plante vivace menthe pouliot (non trouvé sur wikipedia car tellement évident).
Retournement de situation : Rémois, rémoise, lâche tes com's.

Interlude sans interêt:
"-Une fraise? demanda-t-elle.
-Non, merci." répondis-je.
Chute laborieuse : Comme quoi, les problèmes de langage amènent l'expression des pensées.
-Chubb- & ¤Capuche¤
edit: sujets aimablement prétés par les esprits tourdus qui pondent les sujets du bac de philo

9 juin 2008

Au moins 5 par jour bla bla bla





Images Google et montage sous Paint. Le prochain je le fais à la hache et au silex.
¤Capuche¤

2 juin 2008

Lewis était sous LSD

En ces temps d'oisiveté (c'est à dire de larvage sur canapé en bavant), on retombe en enfance:



Enfin en enfance: Alice au pays des merveille reste un conte où l'héroïne plane quand même bien haut: il faut bien être sous acide pour voir des fleurs qui parlent et des papillons-brioche-au-beurre. Aujourd'hui ca aurait été plus dans l'air du temps s'ils avaient été en légumes verts (ce qui aurait sans doute eu une meilleure influence sur ma ligne)...






-Chubb-

1 juin 2008

Le vrai trésor de Sir Drake

Le célèbre pirate Francis Drake possédait, dit-on, un repaire secret à Cuba sur l'île de la Juventud, celle-là même qui inspira Stevenson pour écrire L'Ile au trésor.
Entre deux pillages il aimait à venir s'y reposer, et à siroter un breuvage à base de menthe et de citron vert pilés dans l'eau de vie locale. Comme il était connu à l'époque sous le nom « El draque » (le dragon), la recette prit le nom de draquecito.

Quatre siècles plus tard le règne de la mafia cubaine permit de raffiner le rhum, et les tavernes réalisèrent une version améliorée et sucrée de la recette. Elle se perpétua sous le nom de mojito, de mojadito (mouillé) et/ou mojo (sauce cubaine épicée mais aussi mot pour dire « charme » en Afrique du sud).

Ernest Hemingway, qui aimait siroter des mojitos, ne digérait pas le sucre non raffiné, ce qui a donné naissance à une variante à son nom du fameux cocktail. Le mojito sans sucre se prépare avec du Gustos Maracino (une liqueur cubaine à base de cerises) et un zeste de pamplemousse.

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La recette traditionnelle pour 1 verre :
5 cl de rhum blanc
7 à 8 feuilles de menthe
le jus d'1/2 citron vert
2 cuillères de sucre en poudre
6 cl d'eau gazeuse
4 glaçons pilés

Dans un verre, écraser les feuilles de menthe puis ajouter le sucre, les glaçons et tous les autres ingrédients.
Mélanger à la cuillère pendant quelques secondes et servir aussitôt.


¤Capuche¤

30 mai 2008

Le cristal est donc magnétique. Si, si.

Il était une fois Indiana Jones. Il y a quelques années, lorsqu’il avait moins de cheveux blancs, il faisait une légère obsession sur les reliques, peu importe leur provenance, peu importe les dangers à affronter pour les sauver de cruels allemands/français/toutes-les-nationalités-sauf-américaine qui les auraient utilisé pour plier l’humanité à un vil dessein (ici, cher lecteur, vous pouvez apprécier l’effort de vocabulaire). Dans l’ordre, Indy a quand même retrouvé l’arche d’alliance pour sauver le monde, une pierre indoue (malgré le dindonneau blond qui l’accompagne tout au long de sa quête) pour sauver l’Inde et ses charmants environs et le Graal (mais bon il était un peu aidé par James Bond) pour sauver son Papa (et le monde aussi).

Aujourd’hui, Indiana, ex agent double de la CIA, résiste à des explosions nucléaires -ce qui nous laisse penser que lorsque la fin du monde viendra, il ne restera sur terre qu’Indiana Jones et les cafards- à des fourmis tueuses d’hommes, au KGB, à la CIA, aux super pouvoirs d’un crâne qui grille le cerveau, aux petits hommes verts, au longues courses dans la jungle, j’en passe et des meilleures. Indy, feu coureur de jupons, se transforme en mari et père (d’un fiston qui lui crève l’écran entre nous soit dit) qui ne pleure plus sur d’inestimables reliques détruites. A sa décharge, Indy semble avoir été conservé dans du formol (sauf les cheveux) puisqu’il galope encore comme un jouvenceau poursuivi par une méchante russe qui a pour but de savoir ; on ne sait pas très bien quoi, mais elle veut absolument le découvrir pour contrer l’offensive américaine ce qui suggère qu’elle cherche l’ingrédient secret du coca.

Un film bien propre et bien américain, avec de beaux plans de la bannière étoilée, où Shia LaBeouf (prononcez comme vous voulez/pouvez) apprend à faire comme Tarzan dans la jungle, où Harrison Ford n’a rien perdu de se superbe, où Cate Blanchett roule les r, où Spielberg est encore trop fort mais qui parle d’extraterrestres et ça c’est bien dommage.

Au prochain épisode, comment détester les nouveaux starwars, la nouvelle recette des Mars et tout ce qui dénature la saveur de nos madeleines de Proust, bref comment rester un vieux con comme moi.

Bonus Track : un vieux Rolling Stones "Get off my Cloud"
-Chubb-